Informez-vous sur la légalité des casinos en ligne au Québec

Le Canada étant divisé en plusieurs provinces, la question de la légalité du pari sur les casinos en ligne au Québec ne s'y pose pas de la même manière que partout ailleurs dans le pays. Ainsi, alors qu'en France une seule loi, en l'occurrence l'ARJEL, a été adoptée pour permettre aux résidents de jouer sur un casino en ligne français légal et d'avoir des listes de casinos francophones légaux et gratuit, le processus est totalement différent ici. Au départ, il faut dire que la législation canadienne est « assise entre deux chaises ». Elle n'interdit pas les paris virtuels, mais elle ne les approuve pas non plus. Il y a donc un flou qui a longtemps permis à divers prestataires de proposer des services de paris pas toujours fiables aux Canadiens. Cette situation ne pouvant continuer longtemps, les différentes provinces comme le Québec ont fini par prendre les choses en main pour créer un cadre sécurisé et permettre aux utilisateurs de toujours se divertir sur un bon casino en ligne.

État des lieux avant 2010

Comme dit plus haut, le Code Criminel au Canada se contente de préciser qu'il est illégal d'ouvrir un établissement de jeu. C'est pratiquement tout ce qui a été prévu pour gérer cette question et il n'y a pas de loi centralisée comme celle de l'état Français qui permet d'avoir plusieurs top casino France. Il était juste interdit à tout opérateur implanté au Canada de pouvoir proposer aux joueurs un service en ligne, mais rien n'empêchait ces parieurs d'aller se divertir sur des plateformes hébergées à l'étranger.

Ainsi, dès 2010, les différentes provinces, avec le Québec en tête, ont pris les choses en main pour régulariser la situation. Leur objectif était d'offrir aux joueurs un cadre 100% légal en plus de conserver dans la province l'argent qui était auparavant dévié vers les opérateurs étrangers. Pour eux, la légalité du pari sur les casinos en ligne au Québec était une nécessité.

Légalité du pari sur les casinos en ligne au Québec : L'implication du gouvernement

En janvier de l'année 2010, le gouvernement du Québec donne à la Société des loteries du Québec l'autorisation de proposer des activités de jeu en ligne. Même si l'annonce n'est pas accueillie de façon positive par tous les acteurs du domaine, les instigateurs font remarquer qu'il existait déjà plus de 2 000 sites illégaux desservant la province, et qu'il urgeait de régulariser ce secteur. Le gouvernement québécois assure que son but est de parvenir à conserver l'« offre de jeu dans un circuit contrôlé, dans un environnement sécuritaire dont l'intégrité sera irréprochable ».

C'est ainsi que le processus s'est poursuivi jusqu'à la création en décembre de la même année d'EspaceJeux, son propre site qui connait très vite du succès. Cela est tout à fait normal lorsqu'on se rend compte qu'il s'agit d'un casino en ligne fiable et sécurisé qui promeut le jeu responsable avec des mesures telles que l'auto-exclusion et les limites de dépôt. Vu qu'il est géré par le gouvernement, il n'y a de surcroit pas de risques de fraude et les joueurs peuvent toujours être assurés d'encaisser les gains qu'ils amassent. Il s'agit certainement du meilleur casino en ligne 2019 pour les Québécois qui veulent se divertir en toute tranquillité, d'autant plus que le nombre d'options de divertissement ne cesse de croitre.

Légalité du pari sur les casinos en ligne au Québec : Loi 74 et Projections

Il ne faut pas oublier que les lois canadiennes n'interdisent pas expressément le pari sur un casino francophone fiable extérieur qui dispose d'accréditations délivrées par d'autres institutions de réglementation. Dans le même temps, le gouvernement québécois a manifesté l'envie d'être le seul à gérer un top casino en ligne dans la région, et c'est de là qu'est venu le Projet de loi 74.

Ce dernier vise à bloquer les sites qui ne sont pas reconnus par les autorités québécoises, autrement dit les plateformes qui ne sont pas détentrices de licences d'exploitation accordées par les autorités locales. Néanmoins, les défenseurs des libertés s'insurgent contre cette loi et clament qu'elle porte atteinte aux libertés individuelles tout en n'étant qu'une manœuvre du gouvernement pour s'assurer le monopole sur le pari virtuel. Il ne reste plus qu'à espérer que peu importe l'issue, les joueurs au Québec puissent toujours jouer en toute légalité sur les casinos de la région.